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 Éléanne

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Éléanne

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Féminin Messages : 3
Date d'inscription : 27/02/2010
Âge : 24

Personnage
État civil:
Magie:
Petites notes:

MessageSujet: Éléanne   Sam 27 Fév - 12:11

ÉLÉANNE



Nom: Je n'ai pas de nom. Je suis une âme libre, et un nom, c'est d'encore s'ancrer à quelque chose. Je n'ai pas de nom.
Prénom: Éléanne. Peu de gens connaissent mon réel prénom car j'en distribue une pelletée de faux. Je ne fais confiance qu'aux autres Avaleurs. Mon nom d'Écrivaine est Aubedor.
Âge: 83 ans, dans le vague. Je ne compte plus depuis longtemps, mais il me semble que cela doit tourner autour de cet âge.
Sexe: Féminin ou masculin... Grrr! J'aurais adoré vous dire masculin. Vous imaginez-vous avoir vos règles pendant soixante-cinq ans?
Lieu de naissance: Ma naissance remonte à si longtemps que j'ai peine à m'en souvenir... Non, je blague. Je suis née à Ismael.
Cité d'habitation: Le monde est ma maison. Je suis la maison du monde.
Fonction: Avaleuse de Temps, Écrivaine des Grands Grimoires.
État civil: Célibataire, marié, en couple...
Orientation sexuelle: Je ne sais pas trop quoi en dire. Je ne me suis pas décidée encore. Je veux dire... J'aime les hommes, leur grandeur, leur virilité, la sécurité qui se dégage d'eux. J'aime les femmes, leur sensualité, leur délicatesse et leur sensibilité. Mais en tant qu'Avaleuse, je ne peux pas vraiment aimer une femme si je veux aspirer un jour à une vie humaine.

Physique: Quoi? Mon physique? On n'en voit jamais rien, de toute façon, alors à quoi cela sert-il de me décrire? Je suis dissimulée sous une grande cape de toile, ou lorsque les moyens me viennent, de fourrure. Mon corps, il se cache, il prend les plis de tout ce qui peut le recouvrir. Ma silhouette est comme l'eau: fluide. Il se mouvoie avec une facilité déconcertante, à travers la foule ou le corridor vide. Mon corps connaît bien les murs, il s'en est fait ami. Sous la cape, pourtant, un coeur bat. Alors me voici. Ce coeur est emprisonné dans de la bonne chair, ni ferme ni molle. Le ventre, il est plat, et les bras aussi. Seul mon dos peut aspirer au qualificatif de musclé, car il a l'habitude de traîner un lourd grimoire. Mes jambes sont solides et raffermies par l'habitude de la marche.
Particularités: Un tatouage dans le creux du dos, qui représente un oiseau aux ailes déployées. Ses plumes viennent caresser mes flancs.

Caractère: Bon, à partir de maintenant, nous nous regardons dans le blanc des yeux. Finis les contes de fée. Je ne suis pas Madame Parfaite. Loin de là. J'ai mes défauts, et ils ne sont pas plaisants. Premièrement, je ne suis pas sympa. Non, non pas d'excuses, j'en ai pas. Je suis asociable. Incompatible avec le monde entier. J'ai l'impression que je viens d'un autre monde, et que quelqu'un m'a simplement déposé là, pour observer ma réaction dans un milieu tout neuf. Un animal en cage. Bon, c'est vrai, je l'avoue, je suis une colérique chronique. J'ai souvent l'impression que le monde est sur mon dos. Je me recroqueville contre moi-même, en sécurité dans mon monde bien à moi. Là où personne n'est jamais allé et où personne n'ira. Je suis une personne solitaire, qui parle peu. Je n'aime pas les gens, devoir leur parler, leur plaire sans cesse. Je suis d'avis que l'on doit accepter les autres comme ils sont, mais malheureusement, peu de gens pensent comme moi. Alors je m'éloigne d'eux, pauvres petits esprits fermés.
Mon moyen préféré pour éloigner les autres: le sarcasme. Je l'utilise à profusion. Je me protège, en quelque sorte, car j'ai peur de souffrir. Ce n'est pas si facile d'avoir une vie normale en étant Avaleuse de Temps. Je suis du genre impulsive. Ouais... très impulsive. Malgré mes 83 ans, je n'ai toujours pas appris à penser avant d'agir. Alors parfois... Je suis très méchante. Ce n'est pas dans mon intention, mais mes mots sortent tous seuls... Il y a aussi le fait que je n'ai pas souvent pitié d'autrui. Je suis une personne qui porte un jugement rationnel et un peu dur sur toutes les choses. J'ai eu le temps de m'endurcir avec les années. Je reste cependant sensible à deux choses qui me sont inacceptables: le mensonge et la traitrise.
J'aime faire la fête. Mais une fois de temps en temps. Me soûler si fort que j'ai envie de mourir le lendemain. Cela fait partie de mon besoin d'aventure. Celui là que tous les hommes ont. Vous savez... Quand ils s'enfuient au matin sans demander leur reste... Je suis pareil. Je ne veux pas m'engager ou m'ancrer quelque part. Alors je me coule dans le plaisir. Une des rares choses qui me fait sourire.

Quand je m'ouvre...
Quand je m'ouvre, je ris. Je pleure, je me met en colère. Je suis une personne à part entière, qui a des sentiments. Je peux me lier d'amitié et même aimer. On ne la voit pas souvent, cette Éléanne-là. C'est celle que je cache désespérément. La vraie moi.
Philosophie: Voici ma philosophie: On ne peut faire confiance qu'à soi-même. Nous vivons dans un monde d'humains qui s'entre-déchirent pour quelques pièces d'or de plus ou de moins. J'ai appris il y a longtemps qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné et que les autres nous jouent beaucoup trop souvent dans le dos.
Faiblesse: J'ai peur. J'ai toujours, toujours peur.

Histoire:
.Introduction.
Le problème avec moi, c'est que je ne suis ni humaine, ni créature mythique à la Tournedoc. Non. Je suis simplement née moi. Être unique sans repères dans ce vaste monde. Ma mère était une brave femme, qui avait épousé le premier noble venu d'Ismael. Un représentant de la famille Sarriador, l'un des derniers d'ailleurs. La famille Sarriador avait été l'une des plus influentes de l'ère quatrième depuis la Grande Installation. Mon père comptait parmis ces gens importants, figure politique et membre du cercle bien fermé des Champions. Sa renommée s'était étendue dans toute la sphère politique de la cité, on le connaissait pour ses idées brillantes et son charisme déroûtant. Forcé très jeune à une éducation redoutable, mon père, Garon, s'est enrolé dans l'armée plutôt tard, vers l'âge de vingt-cinq ans, et s'est vite rendu compte que cela n'était pas sa voie. Il a préféré parfaire son éducation dans la cité d'Arragen.

C'est là qu'entre en scène la belle Mylia Aube Shayon. Ma mère était simple bibliothècaire. Amoureuse inconditionnée des livres, elle se donnait comme mission personelle de protéger les savoirs les plus grands d'Aleagar. Elle avait une culture générale des plus surprenante, compte tenu du rang plutôt modeste de sa famille. Ses yeux pétillaient d'une intelligence que mon père sû rapidement remarquer. Timide, malgré son charisme, il se contenta de l'observer en silence durant les deux ans qu'il passa à l'Université. Ma mère ne remarqua pas du tout tout l'intérêt que lui portait le jeune politicien en devenir. C'est la veille de la remise des diplômes que mon père se paya enfin sa première cuite. Oui, une vraie de vraie. Le petit garçon rangé eu tôt fait de révéler sa nature profonde... et l'étendue sauvage de sa passion. Complètement soûl, il entra dans la bibliothèque alors qu'elle était sur le point de fermer ses portes et saisit ma mère dans un coin.
J'ai vu pour la première fois Garon dans la bibliothèque. Ce soir là, j'avais le coeur en joie après avoir dévoré un bouquin d'histoire à la reliure dorée. Un jeune homme for séduisant est entré et j'ai relevé la tête de mon ouvrage. Un coup d'oeil sur l'horloge solaire m'averti qu'il était plus que temps de fermer. Je me suis donc levée et ait marché dans sa direction pour l'avertir de quitter les lieux. Il avait l'air de chercher quelque chose... C'est à ce moment où il s'est retourné vers moi. Il a titubé dans ma direction. Je devinai aussitôt qu'il avait trop bu, mais étrangement, je ne me suis pas sentie menacée. Le regard qu'il m'a lancé était si plein d'affection que j'en fus clouée sur place. Une fois près de moi, il a pris ma main, l'équilibre incertain et a prononcé ces mots que je n'oublierai jamais:

-Je ne sais pas qui tu es, et je suis soûl à mort! Mais si tu veux bien effacer mon manque de courage et mon haleine de vieil âne rabougri, voudrais-tu être ma femme?

J'ai dit oui! Par je ne sais quelle folie, mais j'ai dit oui!
Ils se sont envolé pour Ismael le lendemain pour se marier. Je ne sais pas pourquoi ma mère a accepté la demande minable de mon père, mais elle l'a fait. Et je crois pouvoir dire qu'ils se sont réellement aimé. Mon père présenta ma mère à toute sa famille et tous tombèrent sous son charme. Les deux tourteraux connurent les moments les plus heureux de leur vie. Jour et nuit, ils se faisaient l'amour ou s'échangeaient des paroles douces. Mon père laissa tout derrière lui pour se concentrer sur une seule chose. Le mécontentement se fit rapidement ressentir. Mes grands-parents se frustraient de l'étourderie de Garon. Aussi lui mirent-ils toute la pression du monde pour qu'il continue son plan de vie comme il avait été dicté par sa famille. Il refusa tout d'abord. Mais la tentation était trop grande se s'abandonner au pouvoir mythique des Sarriador. Il du donc continuer ses activités. Pendant ce temps, ma mère souffrait de solitude. Elle commençait à maudire sa décision. On demandait d'elle beaucoup plus qu'elle ne pouvait offrir.

Ma venue dans son corps fut pour elle le plus grand des soulagements. Enfin, elle avait quelqu'un avec qui parler. Elle passait tous ses jours et ses nuits solitaires à me raconter sa vie et ses expériences. Elle avait beau aimer mon père d'une folle passion, son coeur se sentait toujours plus lourd. Sa grossesse se passait non pas sans douleur et mon père ne l'assistait pas comme elle l'aurait souhaité. Lui gagnait en popularité dans l'entourage du roi et il devint ami avec toute la famille royale. Je vins au monde un mercredi. Mon père était à la cour. Ma mère elle est morte en couches.

.Chapitre 1.
Il ne fut pas très long pour que l'on remarque ma différence. De tous les premiers, j'ai été la première à parler. La première à marcher. La première à compter. Et tout cela dans ma première année de vie. À deux ans, je conversais comme une enfant de huit ans. Quelque chose clochait chez moi et inquiétait gravement mon père. Il tentait par tous les moyens de me cacher à sa famille, tout en vivant avec le chagrin d'avoir perdu sa bien-aimée. Des spécialistes se sont penché sur mon cas, on m'a fait moult et moult analyses. Personne ne pouvait comprendre cette extraordinaire intelligence dont j'étais pourvue. J'ai vu Mika pour la première fois à la cour, alors que j'accompagnais papa. Ses cheveux coupés très courts ont aussiôt attiré mon attention. En la regardant, j'ai remarqué avec quelle grâce elle se mouvait. J'ai voulu aller la voir, mais je n'osais pas bouger, car Unür est apparu dans mon champ de vision. Je suis resté bouche bée devant la beauté extraordinaire de sa physionomie. Je clignais des yeux, comme éblouie. J'ai tiré sur le bras, mais papa m'a rattrapé et m'a prié de me tenir tranquille. Un autre de ces être auréolé est venu à ma rencontre. Il avait le visage plus ouvert, avenant. Son sourire a mis Garon en confiance. Les deux hommes se sont serré la main. Yaston a soufflé quelque chose que je n'ai pas entendu à l'oreille de mon père. Il a blêmi, puis a hoché la tête. La femme du trio, Mika, s'est approchée. Elle souriait aussi, mais ce sourire avait quelque chose de forcé et de mal à l'aise. Mon père m'a confié à elle et je l'ai suivie en silence.

-Qui êtes-vous?

Elle ne m'a pas répondu. Ses yeux disaient: je suis comme toi. Ni ombre ni lumière. Seulement le temps qui file.

-Vous allez m'emmener, n'est-ce pas?

Elle ne m'a pas répondu. Ses yeux disaient: oui. Je souris de satisfaction. Cela ne représentait que l'ordre naturel des choses pour l'enfant que j'étais. J'appréciais déjà Mika pour son mutisme qui dépassait l'entendement. J'aimais les regards que les gens nous portaient, à toutes les deux. Mika ne devait pas avoir plus de dix-huit ou dix-neuf ans, mais pourtant, je me sentais près d'elle comme une enfant avec sa mère. Je pris sa main, en observant papa et Yaston discuter au loin. Papa était rouge de colère. Moi, j'avais trop peur qu'il dise non. Alors je restais tranquille. Je ne connaissais pas cet air sur son visage. L'abattement.
Yaston et lui sont revenus près de nous. Mon père était cet homme-là, le plus malheureux du monde. Il y avait quelque chose dans sa démarche qui prouvait son déshonneur et son malaise. Homme faible, va. Je ne l'ai plus jamais revu après ce jour. Les trois merveilleux m'ont emmené avec eux. Papa n'a rien dit. Je devais partir. Pour lui, pour la politique ismaelienne. Que les dieux sauvent la cité! Unür, Yaston et Mika m'ont emmené dans les galeries souterraines et profondes d'Ismael, là où j'ai trouvé un sens à ma jeune vie. J'étais Avaleuse de Temps. Je me souviens mon premier coup d'oeil dans les étendues menaçantes de ces longs couloirs et de ces salles exigües. Ils me faisaient peur au début. Mais tant qu'Unür était près de moi, je me sentais en sécurité. Je le suivais partout, toujours, et buvais chacune de ses maigres paroles. Il devint rapidement mon héros.

.Chapitre 2.
J'ai grandit dans le dernier endroit acceptable pour un enfant. Je n'ai pas grandit avec l'amour nécessaire.


Rêves / Ambitions: Résumez-nous en quelques lignes les rêves et aspirations de votre personnage, à court ou à long terme.

Armes: J'ai eu quelques armes dans ma vie, mais mon manque total de coordination m'a empêché de savoir m'en servir adéquatement. Je possède un arc à flèches dont je me sers pour chasser et je me débrouille pas mal du tout. Un poignard est dissimulé dans ma botte, mais ne comptez pas sur moi pour vous sauver la vie.
Magie: Aucune, autre que ma mémoire phénoménale ainsi que mes autres pouvoirs d'Avaleuse.

Hors-jeu
Prénom/ pseudo:
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Sexe:
Des petits trucs sur toi?:
Avatar: La personnalité sur ton avatar, si c'est un acteur ou un personnage connu.


Dernière édition par Éléanne le Sam 13 Mar - 23:34, édité 7 fois
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Kiefer
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MessageSujet: Re: Éléanne   Dim 28 Fév - 11:30

Je t'ai reconnu, hihihi! Tu peux pas te cacher avec moi ! :new:
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MessageSujet: Re: Éléanne   Mar 9 Mar - 22:51

Que vois-je ? Une collègue ? Certes ! Mais ce n'est pas ma Béatrice espérée...
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MessageSujet: Re: Éléanne   

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